Le meilleur cuisinier du monde, s’il ne dispose pas du matériel indispensable, ne pourra pas faire grand-chose en son royaume. L’équipement d’un cuisinier, ou d’une cuisinière, c’est un subtil mélange de matériel de qualité, et d’accessoires essentiels. Le superflu n’est pas de mise ici. Trop d’accessoires, des gadgets ou des ustensiles non indispensables, encombreraient juste la pièce. Ils gêneraient le travail, comme l’inspiration. Petit tour d’horizon de ce dont il faut absolument disposer en cuisine, pour régaler les papilles de tous.

La tenue du cuisinier

La tenue professionnelle du cuisinier se compose d’un tablier, et de chaussures adéquates. Le tablier sert bien évidemment à ne pas se salir. Mais peut-être aussi la première étape de l’entrée en scène d’un bon cuisinier : mettre son tablier va lui permettre de pénétrer dans un univers, celui de la gastronomie.

Alors, rentrez dans la pièce, attachez-vous les cheveux (sauf calvitie précoce), lavez-vous les mains, et enfilez votre tablier de cuisine préféré. Les tabliers de cuisine protègent non seulement des éclaboussures susceptibles de tacher, des petites projections d’huile, mais aussi de la chaleur des fourneaux.

Le meilleur accessoire en cuisine est sans conteste la véritable veste de cuisinier que vous pouvez vous procurer sur https://www.roidutablier.com. Elle est suffisamment couvrante, tout en permettant de faire les mouvements sans entrave. Les bons modèles sont en coton de qualité, qui absorbe bien la transpiration. Les meilleurs modèles ont un dos en tissu nid d’abeille antibactérien.

Les vestes de cuisine professionnelles sont généralement blanches, ce qui permet une propreté irréprochable. Le coton et la blancheur rendent ces vestes professionnelles faciles à ravoir au lavage : il suffit de les faire bouillir pour les retrouver comme au premier jour.

Certains préfèrent aujourd’hui les vestes noires, pour un look plus stylé. Les vestes en polycotton sèchent rapidement, et n’ont pas besoin d’être repassées. Pour ce qui est de la coupe, les vestes de cuisine bénéficient le plus souvent d’un double boutonnage. Il assure une bonne tenue en toutes circonstances. Leur coupe permet des mouvements amples et rapides, et doit bien évidemment être adaptée à la morphologie du cuisinier ou de la cuisinière. Elles disposent de poches, pour que le cuisinier garde par devers lui certains ustensiles, ou des notes. Elles peuvent être à manches longues, à manches trois-quarts, ou à manches courtes, pour s’adapter aux saisons.

veste cuisine

Quels qu’ils soient, les vêtements de cuisine doivent être confortables. Le prix des bons modèles de vêtements professionnels de cuisine commence à partir d’une trentaine d’euros : c’est un investissement particulièrement raisonnable. Comme tous les vêtements de travail, leurs coutures sont solides et ils résisteront bien aux lavages. De bons modèles de veste de cuisine sont disponibles sur des sites internet spécialisés, avec livraison à domicile.
En cuisine, le type de chaussures n’est pas, non plus, à négliger. C’est important pour prévenir la fatigue de la station debout, mais aussi pour éviter les glissades et les chutes.

Les meilleures sont équipées d’un talon absorbeur de chocs, et disposent d’un petit bourrelet de confort autour de la cheville. Les divers modèles de chaussures de cuisine actuellement sur le marché ont tous une très bonne adhérence au sol, avec semelle antidérapante. Seulement certains d’entre eux disposent d’une bonne protection sur le dessus du pied, pour absorber les éventuels chocs et chutes d’ustensiles. La matière de la chaussure est également importante : le cuir pleine fleur est particulièrement confortable, et respirant, mais un PVC de bonne qualité peut aussi faire l’affaire, et il est facile à entretenir.

Enfin, le modèle choisi doit être facile à enfiler : la plupart du temps les fermetures en velcro sont privilégiées. Pour travailler plusieurs heures avec plaisir, rien à faire, il faut de bonnes chaussures. Les chaussures professionnelles coûtent entre 30 et 70 euros : là-aussi, c’est un investissement qui vaut le coup. Surprise, elles sont aujourd’hui disponibles dans une grande variété de couleurs et de designs, ce qui permet de se faire plaisir, tout en travaillant en toute sécurité et confortablement.
Ce n’est pas tout. Il faut aussi disposer en cuisine d’un matériel textile pour tenir les plats, se protéger, laver, essuyer : ce sont les torchons et les maniques. Les torchons sont essentiels pour respecter les règles d’hygiènes en cuisine. Il vous en faudra plusieurs, et tous ne serviront pas au même usage. Certains seront là pour essuyer les mains, d’autres pour essayer la vaisselle, d’autres encore pour rendre nettes les surfaces de travail. Côté matières, ils sont forcément différents.

À vous de choisir, mais évitez avant tout les matières synthétiques, qui ont un faible pouvoir d’absorption et de nettoyage. Les torchons en lin sont incontestablement les meilleurs pour essuyer la verrerie, et en plus ils sont faciles d’entretien. Ils restent beaux des années durant, pour peu que vous les fassiez sécher à l’air libre, car le sèche-linge les abîme. Leur seul défaut est d’être assez chers par rapport aux autres.

Mais le roi du torchon, c’est le torchon classique en 100% coton. Il a toutes les qualités : il est abordable, dispose d’une très bonne qualité d’absorption, et tient des années. Il passe au sèche-linge sans problème. Certains sont « jacquard », c’est-à-dire qu’ils sont agrémentés de petits dessins tissés. Ou alors vous pouvez opter pour le bon vieux modèle à grands carreaux, ou à fin liseré rouge, de nos arrières grand-mères. C’est une valeur sûre.
Certains modèles sont métis, en lin et en coton. Enfin, pour s’essuyer les mains, le nec plus ultra, c’est le torchon en nid d’abeille. C’est un joli motif reliéfé qui donne un bon pouvoir d’absorption au tissu.

Les ustensiles indispensables

La Maryse est un ustensile de cuisine, au bien joli nom, qui sert à racler les préparations. C’est une sorte de spatule, aussi appelée « Marie-Louise », ou « langue de chat », ou « lèche tout » en Belgique ou en Alsace. Le bout est composé de plastique ou de silicone assez souple. Le manche, plus rigide, peut être fait de diverses matières.
Le fouet sert à battre les préparations, et notamment les œufs. Il est utilisé dans la préparation des blancs en neige, des mousses et des bases de gâteaux. Il peut être simplement à main, de type huile de coude, ou mécanique, de type rotatif manuel, ou encore électrique. Les plus modernes sont en acier inoxydable.

La louche est un grand classique des ustensiles de cuisine, bien connu des mères de famille, qui sert à proportionner les préparations liquides. C’est la louche de la soupe du soir, composée d’une tête hémisphérique assez profonde, et d’un long manche. Pour faire la cuisine, non pas forcement pour servir, une grande louche n’est pas nécessaire dans votre panoplie de base. Une petite louche, aussi appelée « pochon » et d’une contenance de 5cl, peut être suffisante pour le travail en cuisine.

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La spatule en bois est un autre accessoire indispensable. Et c’est un cri unanime : préférerez la bonne vieille spatule en bois. Elle n’altérera aucun gout et vous accompagnera longtemps, en cuisine.
La râpe, c’est votre arme en métal, pour râper à peu près tout : le fromage, les zestes d’agrumes, les noix de muscade, les carottes et autres légumes… Encore un accessoire indispensable.

L’araignée, comme son nom ne l’indique pas, est bel est bien un autre accessoire de cuisine très utile. C’est une espèce d’écumoire, ou de passoire, mais une passoire presque plate, au maillage écarté, avec un long manche qui la fait ressembler une louche. Elle sert notamment à sortir les aliments de leur jus, à retirer l’écume à la surface des bouillons, à manipuler les fritures, ou à peaufiner les confitures durant la cuisson. Vient sa petite cousine, la passoire, au manche plus court. Elle sert à égoutter, ou à rincer les aliments. Là aussi, c’est un accessoire indispensable de cuisine.

Dans la même famille, il vous faudra aussi, dans un diamètre différent, le passe-bouillon. C’est la bonne vieille passoire de nos mamans, en acier inoxydable et en toile métallique, qui vous permet de filtrer toutes sortes de préparations. Il vous faut aussi un « cul de poule », notamment pour les préparations au bain marie. Mais un saladier arrondi, de bonne qualité, peut très bien faire l’affaire.

Gardez aussi sous la main, et pas forcément pour les scènes de ménage, un rouleau à pâtisserie, en bois. Les spécialistes disent que le bois le plus lourd est le meilleur. Les facétieux vous glisseront dans l’oreille qu’une simple bouteille de vin peut faire le même effet, pour pas cher. Plus doux, il y a le pinceau, autre accessoire avoir en cuisine. Il est très utile pour badigeonner vos rôtis, vos pâtes et autres préparations. Il faut impérativement bien le nettoyer après chaque usage, pour ne pas mélanger les saveurs et les odeurs.
Maryse, fouet, louche, spatule, râpe, araignée, passoire, passe-bouillon, rouleau à pâtisserie, pinceau, c’est déjà une sacrée panoplie. Pensez aussi à vous munir, bien sûr, de ciseaux en cuisine.
Le dernier, mais non le moindre des ustensiles indispensables de cuisine, c’est la balance. Elle vous servira à doser savamment vos préparations, et à réussir vos recettes.

Les équipements de cuisson

Il vous faut au moins trois poêles, si possible antiadhésives, de 20, 26 et 30 cm de diamètre. Si le manche est en inox vous pourrez même les mettre au four. Il vous faut aussi deux casseroles, idéalement de 14 et 20 cm de diamètre. La petite sera pour les sauces. Enfin, vous aurez besoin d’une belle sauteuse, sorte de casserole aux bords évasés, et d’un faitout, sorte de grande casserole sans manche munie de poignées. Les deux faisant environ 24 cm de diamètre.

La sauteuse permet de saisir les aliments, de les faire mijoter ou cuire à l’étouffée. Le faitout offre un grand volume de cuisson. C’est l’allié des familles nombreuses, des grandes tablées. Le mieux est de disposer d’un couvercle, qui s’adapte à la fois sur le faitout et sur la sauteuse. Il vous faut aussi un plat pour le four. Souvent en verre, il est parfait pour les rôtis, les lasagnes et autres gratins. C’est l’allié de l’hiver, ou des clafoutis de l’été.

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Le matériel de découpe

Nous entrons ici dans l’univers de la coutellerie. Il ne faut pas lésiner sur la qualité, pour effectuer un travail sûr, et pour que vos outils vous accompagnent longtemps : un couteau d’office, c’est-à-dire avec lame courte et épaisse, un couteau « filet de sole », à la lame longue et fine, un éminceur, dont la lame large et rigide vous permettra de faire de belles juliennes de légumes ou de ciseler les herbes aromatiques, sont tous trois des indispensables.

Un couteau à pain, un épluche légumes – le fameux « économe » – sont deux autres sortes de couteaux à avoir sous la main en cuisine. Et bien sûr, il vous faut une bonne planche à découper en bois, pour ne pas abîmer les surfaces, et aussi parce qu’elle rend le travail agréable.

Avec la petite liste que nous venons de passer en revue, revenez à l’essentiel. Faites un sort à tous les gadgets dont vous ne vous servirez jamais, ou si peu. Libérez de l’espace, en ne gardant dans votre cuisine que ce qui vous sera vraiment utile. Exit le superflu. Privilégiez aussi la qualité, car vos ustensiles seront pour vous des compagnons à long terme. Puis, passez à l’action !